Touche moi comme je te touche!
Toucher le sexe de son partenaire, lorsque cela est fait avec délicatesse, c’est aussi lui marquer une certaine forme de respect, une attention particulière, une saine curiosité. On ne prend pas le sexe de l’autre comme un simple sex toy, on ne s’en saisit pas comme d’un vulgaire accessoire, on apprend à le découvrir…
Evidemment, cela suppose que chacun des partenaires accepte ces règles là. Or, on le sait, de nombreuses femmes sont mal à l’aise avec « l’image » de leur propre sexe et sont de fait rétives à une observation trop attentive. A vous d’apprendre, grâce à vos jeux, en solo, d’apprendre à aimer votre propre sexe, et d’en donner à votre partenaire une image gratifiante pour vous deux. A vous aussi, bien souvent, de prendre l’initiative de ces préliminaires dont ils ne voient pas spontanément l’utilité.
Comparée à la masturbation féminine, celle que l’on prodigue au pénis semble plus simple. Pas besoin de chercher la zone à stimuler, puisque, instinctivement, la main a tendance à se refermer sur la hampe et à pratiquer un mouvement de va et vient qui va jusqu’à couvrir et masser le gland. Les zones à stimuler en priorité s’identifient facilement puisqu’elles ne sont qu’au nombre de trois, et que le moindre contact provoque chez le sujet des réactions explicites : le pourtour du gland (à l’exception du méat urinaire, souvent douloureux) ; la couronne du gland, c'est-à-dire la base de ce dernier ; et enfin le frein (ou frenulum), cette fine membrane qui relie le sommet du gland à la hampe de la verge, située sous le gland.
Chacun a ses techniques, ses petites habitudes et ses gris-gris. Certains apprécient un mouvement très ample, d’autres un mouvement très concentré sur la zone du gland, rapide ou plus lent,...


