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Comment susciter le désir?

Les détails qui font toute la différence
Si, passé un certain degré de familiarité, la conjonction de nombreux éléments est nécessaire pour déclencher le désir chez votre partenaire, mais aussi chez vous, un rien peut aussi avoir raison de lui et dissiper les effets et les efforts consentis.

Soignez les détails

Il convient donc de veiller à chacune des composantes ci-dessous, sans pour autant y consacrer trop de temps ou se lancer dans des préparatifs démesurés. Bien souvent, ce à quoi votre partenaire est le plus sensible, c’est justement à la spontanéité de cette démarche qui a manifestement pour objet de susciter son intérêt :

- Le timing : chercher à exciter votre partenaire alors qu’il est pressé, stressé, et surtout qu’il n’a pas de temps devant lui, c’est voué par avance à l’échec. Choisissez donc un moment où vous savez qu’il est disponible, à tous points de vue.

- L’ambiance : lumière trop crue, odeur désagréable, discrétion pas assurée… A défaut d’être agréable, et même si certaines circonstances atypiques sont excitantes, veillez à ce que rien dans le lieu choisi pour l’entreprendre ne constitue une « agression ».

- L’habillement : nous l’avons déjà évoqué. Sans en faire trop, choisissez un accoutrement qui mette en valeur votre atour le plus affriolant (par exemple vos seins, ou votre nombril dénudé, etc.).

- La gestuelle : certains gestes sont sans ambiguïté. Par exemple pencher le visage sur la gauche, tourner un doigt dans ses cheveux, rouler le lobe de son oreille entre le pouce et l’index, toucher ou mordre se sa lèvre supérieure, etc.

- Le toucher : si les signaux envoyés ne sont pas suffisants, peu d’hommes résistent en principe à un contact direct. Sans vous attaquer aux zones érogènes primaires (région génitale), touchez lui les mains, la nuque, les épaules ou le torse.

- Les facteurs désinhibant : sans abuser bien sûr, une goutte d’alcool peut permettre aux corps et à l’esprit d’atteindre le point de relâchement nécessaire.


Enfin, votre propose désir, s’il est présent, constituera un bonus évident que votre partenaire flairera à coup sûr. Une solution agréable peut consister à vous masturber dans l’heure qui précède le moment où vous souhaitez l’entreprendre. Un signal qu’il ne saura pas forcément interpréter mais qu’il enregistrera malgré tout. Or rien n’est plus excitant pour un homme qu’une femme qui se masturbe… c’est pour lui le signe d’un appétit sexuel dont il pense spontanément qu’il sera le bénéficiaire.


Encadré : les « tue l’amour » au féminin
Eh oui, vous vous croyez câline, lascive, irrésistible… et pourtant vous commettez parfois, sans même vous rendre compte, des faux pas qui font retomber son désir comme un vulgaire château de carte.
Voici donc un rapide panorama des écueils à éviter pour ne pas le faire fuir :

• trop parler
• vous plaindre ou lui faire des reproches
• lui faire remarquer que vous avez fait un effort (notamment vestimentaire) pour lui
• négliger votre tenue ou votre coiffure
• jouer à la maman avec ou devant lui
• vous agacer parce qu’il ne réagit pas comme vous l’attendiez
   

Le calendrier du plaisir : le choix dans la date

Voilà un facteur aussi important que peu évoqué. En effet, si les hommes pensent pour leur part qu’il n’y a QUE des bons moments pour faire l’amour, vous n’en êtes pas forcément convaincues de votre côté. En effet, votre désir est directement conditionné par l’évolution du taux d’hormones qui régit votre cycle menstruel.

Désir et cycle
De fait, la plupart d’entre vous éprouvent un pic de désir sexuel à l’époque de l’ovulation, soit le 14e jour, sur un cycle ordinaire de 28 jours). Idem pendant les quelques jours avant vos règles, mais aussi pendant ces dernières. Pour affiner cette généralité pour votre propre compte, il peut être intéressant de tenir, pendant 3 mois par exemple, une sorte de journal de votre cycle menstruel. Notez chaque jour dans quel état d’esprit (et d’envie) vous vous sentez par rapport à la sexualité. Précisez par exemple les jours où vous vous masturbez, ceux où prenez l’initiative avec votre partenaire, ceux où fantasmez ou faites des rêves érotiques, etc.  A l’issue de cette période, vous devriez être capable d’anticiper, pour un mois donné, quels seront en principe les jours les plus favorables à l’éclosion de votre désir. Bien sûr, ce n’est qu’un postulat, et d’autres facteurs peuvent venir amplifier ou contrarier ce penchant naturel…

Bons et mauvais moments
Si le choix du jour importe, celui de l’heure n’est pas non plus anodin. Selon une étude, 8% des couples préfèrent faire l'amour le matin, 11% l'après-midi et 50% le soir. Et si je vous disais… que ces gens ont tort ! Et que, dans l’extrême majorité des cas, nous faisons tous l’amour au plus mauvais moment qui soit, c'est-à-dire en cours de soirée. Bien sûr, pour des raisons pratiques évidentes, cet instant est bien souvent le seul disponible : enfants couchés, pas de travail, plage de temps suffisante, obscurité, etc.
Mais entre la digestion qui alourdit, le sommeil qui nous gagne peu à peu, la fatigue et les tensions de la journée accumulées, pas évident d’avoir vraiment la tête et le corps « à ça ».
Alors, me demanderez-vous, quels sont a contrario les moments les plus favorables de la journée ?

- Le réveil : côté homme, monsieur connaît un pic de testostérone qui amplifie naturellement son désir. En outre, ses érections du réveil, reliquat du sommeil paradoxal de la nuit, sont parmi les plus vigoureuses qu’il puisse avoir. L’un comme l’autre vous êtes reposés, détendus, et gonflés d’adrénaline et de noradrénaline, et donc pleins d’une énergie qui ne demande qu’a s’exprimer de la sorte. Vos corps sont détendus, chauds, sensibles et sensuels… Que demander de plus ? Si ce n’est un chewing-gum ou un spray pour gommer cette haleine pas toujours agréable qu’on peut avoir au réveil ?

- La sieste : le pic de mélatonine (hormone de l’endormissement) n’est pas vraiment favorable aux galipettes au long cours, mais le bien-être et la langueur de ce moment bien précis de la journée (13h à 15h) est propice à des ébats lents, doux, intenses…

- Le « 5 à 7 » : regain d’énergie et « faim » de l’autre, auxquels s’ajoute le parfum d’interdit de ce créneau horaire souvent dévolu aux amours illégitimes.


Encadré : Vive les règles 
80 % des femmes évitent les relations sexuelles pendant leurs règles. Pourquoi cela ? Parce qu’elles se sentent « sales », parce qu’elles ont peur du rejet de leur partenaire, parce qu’elles imaginent que le rapport peut être douloureux… En pratique, si l’homme n’y voit pas d’inconvénient majeur, s’il n’est ni gêné ni rebuté par un léger dépôt de sécrétion sur son pénis, l’amour pendant les règles ne souffre non seulement d’aucune contre-indication (hormis le port du préservatif en cas d’IST), mais est bien souvent pour la femme qui s’y résout la source d’un plaisir supplémentaire. Chez certaines, le désir est à son comble durant cette période, et la légère transgression que constitue l’acte à ce moment là ajoute encore à son excitation. Pour vous, les sécrétions très abondantes rendent la pénétration très aisée et particulièrement agréable.
Attention toutefois à anticiper les éventuels accidents en disposant une serviette de bain de grande dimension sur les draps.
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